Les différents types d’isolants

Aujourd’hui, protéger l’environnement est primordial, et cela en réduisant ses consommations de tout types, dont d’énergie. Pour cela, une bonne isolation est la clé pour réduire les consommations et les pertes de chaleur dans votre habitation.
Cependant il existe différents types de matériaux, et nous allons ici les présenter ainsi que leurs différentes caractéristiques.

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Caractéristiques des principaux produits d’isolation en fibres de bois

L’isolation en fibres de bois se présente sous la forme de panneaux rigides ou flexibles.

La fibre est obtenue à partir des co-produits de scierie (copeaux, sciures…).

Deux procédés différents permettent de réaliser les panneaux :

– en filière humide

– en filière sèche

La première méthode consiste à broyer et humidifier le bois. La liaison est essentiellement obtenue à partir de la lignine, substance naturelle du bois.

De la paraffine ou de l’amidon peuvent être ajoutés en faible proportion. Cette méthode ne peut pas être utilisée pour les panneaux flexibles en raison de la faible densité.

Pour la seconde méthode, les fibres de bois sont agglomérées avec des fibres polyesters (5 à 20 %) puis compressées pour obtenir des plaques de différentes densités, d’environ 20 mm d’épaisseur.

Celles-ci pourront ensuite être contrecollées pour obtenir l’épaisseur souhaitée.

Les panneaux flexibles sont utilisés indifféremment pour l’isolation extérieure ou intérieure des façades, toitures, sols et plafonds des bâtiments en bois ou en maçonnerie.

Leur flexibilité et leur densité (entre 40 et 55 kg/m3) permet de les utiliser facilement entre les chevrons et les montants de l’ossature bois.

Les panneaux rigides présentent une densité plus élevée (> 100 kg/m3) qui leur permet de résister à la compression.

De ce fait, ils sont particulièrement adaptés pour un usage sur chevrons sans lattes de renfort.

Ils offrent également une protection optimale contre la chaleur et le bruit ainsi qu’une étanchéité à l’air parfaite pour les maisons à ossature bois ou massives.

La présence d’une languette et d’une rainure sur les bords permet d’éviter les ponts thermiques.

Plus la densité est élevée et plus ils atténuent les bruits d’impacts et les bruits aériens.

Ils sont évidemment plus chers que les panneaux flexibles.

À noter que la densité influence directement le coût, mais aussi la qualité et la longévité de l’isolant.

II est donc très important de comparer la densité des différents produits et de choisir le plus adapté à la fonction souhaitée.

Il existe également différents modèles de panneaux rigides pour des utilisations spécifiques (isolant pare-pluie, sous-parquet, cloisons…).

Différents fabricants proposent notamment des panneaux prêts à enduire.

Source LE JOURNAL DU BOIS

Référence Coef. Densité Kg/m3 Composition Épaisseur mm Prix moyen constaté HT au m² en 100 mm d’épaisseur (hors livraison)
PANNEAUX FLEXIBLES
Steico Flex 0,038 50 Fibres de bois, fibres de synthèse (7%), sels d’alumine (protection
incendie)

40 à 200

12,12 €
Homatherm (HolzFlex
Protect)
0,038 55 Fibres de bois, fibres de liaison (polyoléfine), sels minéraux
inorganiques (protection incendie)
30 à 200 15,55 €
Isonat + 0,038 45 Fibres de bois (55%), chanvre (30%), polyester (15%)
40 à 240

10,64 €
Actis 55FX 0,037 50 Fibres de bois (92%), liant polyoléfine (5%) 40 à 120 13,89 €
PXD Flex 0,039 50 Fibres de bois, polyoléfine, ammonium polyphosphate 40 à 200 12,62 €
PANNEAUX RIGIDES
Steico Therm 0,040 160 Fibre de bois, collage des couches 20 à 160 24,75 €

Homatherm HDP
standard
0,038 160
Fibre de bois, silicate de soude (liant)

20 à 120

23,45 €
Actis 110 SD 0,037 110 Fibre de bois naturelles ignifugées (96%), liant pDMI (4%) 80 à 120 20,59 €
Pavatherm 0,042 140 Bois résineux (98%), paraffine (0,5%), colle dispersion (1,5%) 30 à 120 20,75€
Hofatex Therm 0,038 160 Fibres de bois, cellulose, paraffine, amidon 20 à 100 20,00 €
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Comment calculer son coefficient d’isolation thermique et bénéficier du crédit d’impôts ?

Pour les fenêtres, les classes sont calculées à partir du coefficient de transmission thermique Uw (U pour isolation, w pour window / fenêtre).

C’est le coefficient de référence d’isolation thermique, pour toute la fenêtre (vitrage + montants + tous les composants), exprimé en Watt par mètre carré Kelvin.

Il est le seul à être attesté par la législation (Réglementation Thermique 2005, loi de finance 2009 sur les crédits d’impôts).

formule resistance thermique

Le principe : plus le coefficient est faible, plus la fenêtre est isolante et performante. Ce coefficient varie selon le matériau de la fenêtre, la qualité des composants et du vitrage et la technologie de fabrication utilisée.

Le seuil à atteindre pour bénéficier d’un crédit d’impôts* est Uw inférieur ou égal à 1,8W/m².K**

Pour les volets, les classes sont déterminées par ΔR, soit le coefficient de résistance thermique. Il mesure la capacité d’un matériau à s’opposer au chaud et au froid et s’exprime en mètre carré Kelvin par Watt.

ΔR tient compte de la qualité d’isolation et de l’épaisseur des différents matériaux qui constituent le volet.

Le principe : plus ΔR est élevé, plus le volet est isolant. fin de bénéficier du crédit d’impôts*, ΔR doit être supérieur ou égal à 0,20 m².K/W.

* Économie d’impôts possible de -25% à -40% sur le montant de vos achats, liée à l’isolation thermique de certaines fenêtres et certains volets, sous réserve des dispositions légales en vigueur à la date de facturation.

 ** Valeur pour les fenêtres et portes-fenêtres métalliques. La valeur pour les fenêtres et portes-fenêtres en bois est Uw inférieur ou égal à 1,6 W/m².K, et celle des fenêtres et portes-fenêtres en PVC est Uw inférieur ou égal à 1,4 W/m².K. Ces coefficients sont en vigueur depuis le 1er janvier 2009.

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Isolation de votre maison

Si vous êtes animé d’un réel désir d’économiser l’énergie, il est extrêmement important de vous assurer que votre habitation est convenablement isolée.

Si tel est le cas, vous contribuerez à réduire les émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, et vous économiserez du temps et de l’énergie. Une grande partie des courants d’air qui balaient nos maisons et appartements sont la conséquence de médiocres techniques de construction, mais nous pouvons cependant faire beaucoup pour réduire la quantité d’énergie gaspillée entre murs, portes et fenêtres. Commencez par vérifier si toutes vos portes et fenêtres ferment suffisamment bien et parviennent à bloquer le vent ; recherchez aussi d’éventuelles traces de contraction du plâtre, pouvant laisser un vide entre les fenêtres ou les portes et les murs attenants. Isoler votre habitation au mieux n’est peut-être pas l’occupation la plus excitante à laquelle vous puissiez vous adonner, mais vous en retirerez des bénéfices, pour vous et pour l’environnement.

Aujourd’hui encore, la plupart des gens tombent des nues lorsqu’ils apprennent que l’immeuble d’habitation moyen est responsable du gaspillage d’énormes quantités d’énergie, dû à la déperdition de chaleur causée par une mauvaise isolation. Faites le maximum pour améliorer votre isolation, surtout si vous vivez dans un bâtiment ancien. Évitez les matériaux synthétiques et choisissez plutôt des isolants dérivés d’une végétation naturelle renouvelable, et qui ne nuisent pas à l’environnement. Le calorifugeage des canalisations et des ballons d’eau chaude est un travail que nous pouvons généralement effectuer nous-mêmes, et qui améliorera grandement le rendement énergétique de nos habitations.

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